Depuis la nuit des temps, l'Homme a toujours su vivre en rapport étroit avec son environnement, trouver les plantes qui lui apportaient leurs bienfaits, éviter celles qui pouvaient le rendre malade. Il savait où s'installer pour dormir et de quels lieux se tenir à l'écart.
Tout simplement, l'Homme savait écouter son ressenti, en liaison directe avec la partie la plus ancienne de l'encéphale, ce cerveau reptilien qui reste en fait l'une des merveilles de notre corps, nous permettant de percevoir notre environnement subtil, hors d'accès de nos 5 sens usuels.
Nos
systèmes culturels l'ont si bien occulté au profit du
néocortex que ce
pauvre cerveau dit "primitif" en est réduit pour la plupart
d'entre
nous à réguler nos fonctions vitales
réflexes. Mais pendant des
millénaires, l'homme a pu percevoir la pulsation de la terre
et du
cosmos. Et il a su composer avec. A ce titre, la visite
"énergétique"
et l'étude géobiologique
des lieux de culte anciens sur lesquels ont été si
souvent érigés menhirs, églises primitives puis
cathédrales est riche d'enseignements.
Reste qu'aujourd'hui, qu'on le veuille ou non, les rayonnements cosmiques et telluriques qui peuvent être pathogènes l'un et l'autre, continuent à s'équilibrer "miraculeusement" sur cette planète exceptionnelle qu'est la terre. Ils se compensent et forment un rayonnement ambiant favorable à la vie cellulaire, notamment dans la gamme des micro-ondes. Ceci à un niveau d'intensité presque dérisoire qui se mesure en millièmes d'électrons-volt (eV).
Cette énergie vitale nous alimente à chaque instant, ceci via des portes d'entrée/sortie, des canaux permettant la circulation d'énergie et de points de relais permettant leur redistribution : ce sont les chakras, méridiens et points d'acupuncture que nous ont livrés les traditions indiennes et chinoises. Ce qu'ils avaient perçu subtilement est maintenant observable et scientifiquement mis en évidence grâce à différentes techniques d'imagerie de plus en plus perfectionnées.
La médecine quantique qui nous livre une nouvelle vision des interactions entre l'environnement et la santé tisse même un lien frappant entre ces héritages ancestraux et les découvertes concernant le rapport étroit entre vie cellulaire, énergie et information.
Car c'est bien
d'information qu'il s'agit. L'énergie naturelle qui nous
atteint
fonctionne comme un flux c
ohérent
et structurant qui
alimente
nos
champs énergétiques, depuis les
champs énergétiques externes
jusqu'à notre noyau
le plus fondamental : l'ADN dont la structure même fonctionne
comme un
résonateur permettant de capter et
réémettre des photons.
On qualifie de néguentropie ce flux d'informations qui tendent vers l'ordre, la construction, et nous permettent, malgré tout ce que nous pouvons faire subir à notre corps, de conserver si longtemps l'état de santé.
Mais lorsque le flux d'entropie (son contraire, le désordre) est trop important, la déstructuration l'emporte, entraînant en cascade une perte d'information du niveau énergétique vers le niveau fonctionnel (et/ou psychique) puis organique, provoquant plus ou moins rapidement des problèmes de santé.
S'ajoutant au flux d'énergie cosmo-tellurique, l'ensemble de nos interactions compose la cohérence ou la non cohérence de notre information énergétique. Ce que nous pensons, ce que nous vivons, ce que nous mangeons, ce que nous buvons, ce que nous respirons, notre lieu d'habitation, les influences naturelles et artificielles auxquelles nous sommes soumis… tout cela détermine en permanence notre équilibre ou notre déséquilibre énergétique, avec un impact plus ou moins rapide suivant les personnes.
Prendre
conscience de l'existence de ce phénomène
fondamental, c'est déjà
marcher sur le chemin de l'équilibre
énergétique. 